Encore une défaite, pourtant il faut continuer !

3 07 2009

Depuis quelques mois, et notamment pendant la campagne électorale pour le Européennes, j’ai pas trouvé le temps pour alimenter ce blog.

Voilà, les élections ont eu lieu depuis un mois, après la colère et le dépit, nous en sommes à analyser ce résultat. Si tous reconnaissent que nous n’avons jamais réussi nos thèmes de campagne. Parallèlement, les partis qui ont su se dépasser ont remportés des suffrages supplémentaires. Ainsi, le Front de Gauche ou Europe Ecologie, en faisant le choix du regroupement de forces politiques différentes ou en s’ouvrant à des personnalités, ont réussi leur pari.

Cela montre-t-il un chemin au PS ? Peut-être ? Il faut surtout continuer à débattre avec nos alliés de gauche et chercher à créer ce que Martine Aubry a appelé la “maison commune de la gauche”.

Dans cette perspective, Un monde d’avance organise du 25 au 27 septembre 2009 une université de rentrée au Vieux Boucau dans les Landes. En cliquant sur lien suivant tu pourra télécharger le bulletin d’inscription.

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Elections européennes : les débats commencent.

11 03 2009

Alors que tous les jours, les plans sociaux se multiplient, les prévisions économiques se dégradent, le gouvernement et le président de la République ont fait le choix de ne rien changer à leur politique de soutien à leurs amis actionnaires et grands patrons. Aucune mesure significative en faveur des ménages les plus fragiles n’ont été pris. Les socialistes ont fait des propositions crédibles et applicables immédiatement, vous pouvez lire le contre-plan de relance ici.

Dans ce contexte, les socialistes français sont appelés à voter pour ou contre les listes confectionnés par le Conseil National. Depuis la polémique a amplifié, notamment sur certaines candidatures. Si je partage certaines critiques sur le mode de constitution des listes, je reconnais tout de même que l’exercice tient de la quadrature du cercle.

Cependant, cette question des listes me semble secondaire face à la politique suivie par Sarkozy en France, et en Europe. Sous couvert de réformer le capitalisme financier, le président de la République cherche en réalité à protéger ses affidés et à faire perdurer un système qui a fait preuve de sa faillite.

La campagne des élections européennes doit être le moment d’un grand débat national sur le sens que les socialistes veulent donner à l’Europe. Pour cela, nous avons une base de départ avec le texte adopté par le Conseil National, vous le trouverez ici. Mais nous devons aller plus loin pour répondre aux préoccupations des Français : chômage, travail, pouvoir d’achat… Pour cela je vous invite à rejoindre l’initiative prise par des militant(e)s de toutes les motions :

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Tout change, rien ne change

5 02 2009

image-agir-vrmt-vs-criseDepuis le début 2009, le Parti Socialiste est plus présent dans le débat politique. Pendant le Congrès de Reims, les socialistes ont d’abord aux socialistes. Mais après les congès de Noël, la nouvelle direction du PS, et l’ensemble des militants ont commencé à travailler pour les Français. Notamment en présentant un contre-plan de relance, vous pourrez en avoir les élements sur le site Agir vraiment contre la crise.

A l’inverse du plan présidentiel, le contre-plan socialiste a l’intérêt d’être équilibré en reposant sur 2 plans : une relance par l’investissement mais aussi une partie sur la demande avec des propositions pour l’amélioration du pouvoir d’achat des Français.

Ce soir encore, Sarkozy a démontré son autisme en ne répondant pas à l’attente des Français en des mesures leur permettant de mieux vivre. Le Président de la République et son gouvernement sont menés par l’idéologie libérale de façon dogmatique et sectaire. Le refus de voir et de remédier aux difficultés des Français, alors qu’ils n’ont cessé de faire des cadeaux aux plus riches depuis 2 ans, démontre que le Président et son gouvernement n’ont pas compris le message des manifestants du 29 janvier.

Alors que la grogne monte dans la rue, dans les universités et dans les usines, Sarkozy a décidé de ne rien changer à sa politique libérale





Au travail, maintenant !

16 12 2008

Entre les différentes réunions post-congrès, le travail et les problèmes de connexion (vive la hotline d’Orange !!), cela fait plusieurs semaines que je n’ai pas pu poster un message.

Il est difficile de faire un bilan du congrès du PS. Pour la plupart, ce congrès a été ressenti comme un gâchis. Et, il est vrai, qu’à bien des égards, le congrès de Reims est en partie une occasion de perdue.

Mais ce congrès a aussi été le moment où de nombreux militants ont affirmé leur volonté de réancrer à gauche le PS. Ce sont les questions portées par la motion C qui ont souvent été au centre des débats de notre congrès. Si Benoit Hamon est apparu comme la révélation de ce congrès, c’est grâce à une ligne et une orientation politique claire et cohérente.

Aujourd’hui, et depuis 2 semaines, une nouvelle direction nationale est en charge du PS. Il nous faut aujourd’hui nous regrouper pour avancer des idées et des propositions afin de combattre la politique sarkoziste de régression sociale.

Alors au travail pour retrouver la confiance des Français !





Votez !

20 11 2008

Nous sommes le 20 novembre. Comme des milliers de socialistes en France, je vais voter ce soir pour l’un(e) des trois candidats au poste de 1er secrétaire national. Depuis plusieurs mois, le PS a entamé son congrès, ce soir (ou plutôt demain soir) le processus du congrès s’achèvera. La désignation de ce 1er secrétaire national est une première dans l’histoire de notre parti. Ce sera, en effet, la 1ère fois que les militants auront à se prononcer sur une personne dont l’orientation politique est minoritaire.

Aucun des 3 candidats n’a vu la motion qu’il (ou elle) dirige être placé en position majoritaire par le vote des militants le 6 novembre. Cependant, ce vote sur l’orientation politique renseigne chacun d’entre nous sur le désir des militants : un ancrage fort et réel à gauche pour combattre une droite dure en France et pour protéger nos concitoyens des conséquences économiques, sociales et politiques de la crise sans précédent qui s’est abattue sur le monde ; une stratégie politique réaffirmée, l’alliance avec toutes les composantes de la gauche et le refus des alliances au centre-droit.

Si chacun(e) des candidat(e)s peut répondre à l’un ou à l’autre de ses choix, un seul candidat répond aux deux attentes des militants. Et cela, depuis le début du congrès. Seul Benoît Hamon, avec l’appui et le soutien des camarades de la motion C, a affirmé dès le dépôt des motions qu’il serait candidat au poste de 1er secrétaire national. Sa candidature répondant à l’exigence de cohérence de la motion C. Alors que nous présentions une orientation politique originale, il était normale et conséquent que notre 1er signataire soit le candidat à l’animation nationale de notre parti.

Les autres motions ont fait d’autres choix. Sans toujours, que les revirements de postures soient clairement expliqués.

Pour notre parti, pour son avenir, je vous appelle donc à voter pour Benoit Hamon au poste de 1er secrétaire national, et pour Guillaume Balas pour la fonction de 1er secrétaire fédéral de Paris.





Le 20 novembre, votons Benoit Hamon

16 11 2008

Vous trouverez ci-dessous la vidéo du discours de Benoit Hamon au congrès de Reims :





6 raisons de faire le bon choix, jeudi 6 novembre

4 11 2008

6 bonnes raisons de faire le bon choix le 6 novembre





Lettre de Benoît Hamon aux adhérents

3 11 2008


Le 6 novembre, votez Un Monde d'Avance

Un Congrès est le moment pour chacun d’entre nous de prendre ses responsabilités.

Pourquoi sommes-nous inquiets ?

Nous pressentons tous ce que seront l’intensité et la brutalité de la crise sociale que les Français et les Européens vont subir de plein fouet et dont ils ne devinent que les prémices : plans sociaux, délocalisations, licenciements, chute du pouvoir d’achat, dégradation des conditions de travail, relégation sociale, recul des services publics. Le tableau est noir.

Nous savons aussi qu’il n’est pas automatique que cette crise mondiale génère un progrès. Car toute crise sociale débouche tôt ou tard sur une crise politique. Et les conséquences de celle-ci sont aujourd’hui imprévisibles. Vers qui se tourneront ceux qui jugeront leur avenir et celui de leurs enfants bouché, ceux qui penseront que voter ne change rien à leur situation ? Vers les socialistes ? Peut-être, mais rien n’est sûr.

Partout en Europe les nationalismes, les replis communautaires ou xénophobes ressurgissent. Ils prospèrent déjà sur le terreau d’une désespérance sociale croissante. Et cette menace grandit.

Dans ce contexte extraordinaire, notre responsabilité collective est d’abord de nous tourner vers les nôtres : les milieux populaires, les salariés, les retraités, les chômeurs, les précaires, les jeunes, les classes moyennes victimes du déclassement. Nous devons les assurer qu’au cœur des collectivités que nous dirigeons et de l’opposition nationale que nous incarnons, nous serons les fers de lance de la résistance au démantèlement des services publics, aux lois liberticides, à l’injustice fiscale ainsi qu’à la poursuite de la dérégulation sociale : retraite à 70 ans, démolition du code du travail.

Mais résister ne suffit pas. Il faut aussi dire ce que nous voulons changer. Car nous assistons à la fin d’une période historique. Il nous revient de dire si nous voulons participer activement à celle qui s’ouvre. Reims peut être le théâtre d’un grand congrès socialiste, celui d’un parti redevenu architecte et bâtisseur.

Pour cela, nous savons que nous devons préalablement changer nous-mêmes. Le Parti socialiste doit : changer d’orientation, changer de stratégie, changer de comportements.

Qu’est ce qui nous désole tous ? La conviction que nationalement le PS n’est plus tout fait aux côtés des français mais à coté de leurs problèmes. L’impression que notre parti, satisfait de ses mandats locaux, reste uniquement occupé de lui-même et que rien ne peut le divertir de ses querelles de pouvoir.

Qu’est ce qui nous meurtrit tous ? Le choc de voir Sarkozy à chacune de ses réformes, s’amuser des tergiversations des socialistes quand il ne brandit pas carrément le soutien de quelques uns d’entre eux.

Mais nous pouvons aussi être confiants. La crise mondiale convoque partout le retour de solutions politiques qui appartiennent au répertoire de la gauche : redistribution des richesses pour freiner l’explosion des inégalités, régulation des marchés, maitrise des échanges commerciaux, intervention de la puissance publique dans le champ économique.

Sans le secours des Etats dont ils réclamaient et organisaient le démantèlement, que seraient devenus les marchés financiers ? Nous savons maintenant que lorsque le politique prime, les marges de manœuvre existent. Rien n’est donc plus fatal. Et certainement plus, le fait que les inégalités se creusent, que l’environnement se dégrade, que la pauvreté augmente en dépit d’une croissance globale de la richesse mondiale.

La crise nous ordonne d’être courageux, volontaires et ambitieux. La droite radicale au pouvoir nous commande d’être forts, résolus et rassembleurs. Le contexte appelle donc des réponses radicales et crédibles à la fois. C’est pourquoi je vous propose que le 6 novembre, nous mettions ensemble le parti socialiste sur la voie de la reconquête et du changement.

Dans cette période de crise, nous devons être l’alternative aux réponses du gouvernement : mieux vaudrait, par exemple, garantir l’accession des français à la propriété plutôt que voler au secours des promoteurs. Nous devrons sans délai proposer un plan d’urgence sociale pour obliger le gouvernement à mobiliser les moyens d’amortir les conséquences immédiates de la crise : moratoire sur les libéralisations en Europe ; suspension de la privatisation de la Poste et création d’un pôle financier public pérenne ; lutter efficacement contre les délocalisations ; interdiction des licenciements dans les entreprises qui réalisent des profits, baisses ciblées de TVA ; augmentation des minima sociaux ; création d’un bouclier logement. Ce véritable bouclier social doit être financé par la suppression immédiate du paquet fiscal.

Nous devrons simultanément préparer les conditions de la reconquête du pouvoir. C’est pourquoi je milite pour l’organisation de conventions thématiques ouvertes à nos partenaires de gauche pour préparer les axes d’un nouveau programme commun dont, la réorientation de la construction européenne, la réforme fiscale, la politique salariale, le réexamen d’un libre-échange sans limites par sa mise en perspective sur le plan social, le développement durable, la VIe république ou le projet éducatif global seront les thèmes centraux.

Nous avons aujourd’hui un monde d’avance sur la droite, du moins du point de vue théorique. Pour relever l’épreuve de la crise sociale et politique qui s’annonce et pour engranger les conquêtes, il faut maintenant convaincre nos concitoyens. Il faut incarner une gauche vivante et décomplexée.

Cela commence le 6 novembre. Nous avons réussi lors de ce congrès à être la motion qui rassemble. Nos analyses, comme nos solutions sont aujourd’hui reprises par tous dans le parti. C’est pourquoi je vous invite à voter nombreux pour la motion C sans autre considération que celle de notre avenir commun, c’est le seul vote utile qui soit.

Nous pouvons réussir le changement.

Benoît Hamon





Meeting parisien de Benoit Hamon

3 11 2008

Voici la vidéo de l’intervention de Benoit Hamon au Gymnase Mouchotte à Paris :





Il reste peu de jours…

27 10 2008

Après avoir passé un week-end sans militer dans le cadre du congrès, c’est la réprise. Il reste peu de jours pour convaincre les hésitants. Alors, un peu de rappels téléphoniques, des discussions avec les rencontres, voilà les armes qui restent depuis la 2ème et dernière Ag d ela section.

Pour connaître les positions défendues par la motion C “Un monde d’avance”, un grand meeting est organisé à Paris autour de Benoit Hamon.

Téléchargez l’invitation en cliquant sur l’image ci-dessous