Le 7 juin : les élections européennes.

14 05 2009

Voilà, je reviens avec un nouvel article sur ce blog. Le sujet : les élections européennes. Il est vrai que ce sujet inspire peu les Français. Pourtant, dans le contexte de crise économique et sociale actuelle, il est important pour chacun d’entre nous de faire le point sur la politique du Président de la République et de son gouvernement.

Or, nous ne pouvons que constater son échec. Il devient essentiel de promouvoir une réelle politique européenne de régulation de l’économie. En faisant le choix de reconduire Manuel Barroso à la tête de la commission, les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont démontré qu”en réalité ils n’entendaient pas mener une politique économique, au niveau européen, qui permette de remettre notre continent sur la voie d’une croissance dont les fruits seraient partagés équitablement entre les salariés et les actionnaires.

Il devient donc urgent de changer la majorité au Parlement européen pour modifier la politique menée pour les années à venir.

Voici quelques petites vidéos de la campagne socialitstes :





Tout change, rien ne change

5 02 2009

image-agir-vrmt-vs-criseDepuis le début 2009, le Parti Socialiste est plus présent dans le débat politique. Pendant le Congrès de Reims, les socialistes ont d’abord aux socialistes. Mais après les congès de Noël, la nouvelle direction du PS, et l’ensemble des militants ont commencé à travailler pour les Français. Notamment en présentant un contre-plan de relance, vous pourrez en avoir les élements sur le site Agir vraiment contre la crise.

A l’inverse du plan présidentiel, le contre-plan socialiste a l’intérêt d’être équilibré en reposant sur 2 plans : une relance par l’investissement mais aussi une partie sur la demande avec des propositions pour l’amélioration du pouvoir d’achat des Français.

Ce soir encore, Sarkozy a démontré son autisme en ne répondant pas à l’attente des Français en des mesures leur permettant de mieux vivre. Le Président de la République et son gouvernement sont menés par l’idéologie libérale de façon dogmatique et sectaire. Le refus de voir et de remédier aux difficultés des Français, alors qu’ils n’ont cessé de faire des cadeaux aux plus riches depuis 2 ans, démontre que le Président et son gouvernement n’ont pas compris le message des manifestants du 29 janvier.

Alors que la grogne monte dans la rue, dans les universités et dans les usines, Sarkozy a décidé de ne rien changer à sa politique libérale





Benoit Hamon sur BFM TV le 22 mai

24 05 2008





Un an de Sarkozy par Benoît Hamon

5 05 2008





Un an !

5 05 2008

(© Le Monde, Plantu)

Toute la journée, la presse a fait le bilan d’une année de pouvoir de Nicolas Sarkozy. Une année, pendant laquelle les “réformes” se sont multipliées pour “moderniser” la France.

En fait de réformes, on a vu les cadeaux fait aux plus riches notamment avec le paquet fiscal. Pendant ce temps, les autres ont vu leur situation stagner ou même s’aggraver. La réforme des franchises médicales fait payer les malades pour les malades. L’annonce du financement du RSA (Revenu de Solidarité Active) fait supporter le coût de cette réforme sur les classes moyennes et surtout sur les plus défavorisés par le redéploiement de la prime pour l’emploi, les minima sociaux.

Les réformes de Sarkozy tendent à faire porter leurs efforts sur les salariés ou les personnes inactives au profit des catégories les plus favorisées de la population. Cette idée de la solidarité est celle de la droite la plus réactionnaire : la Droite décomplexée.

Sur le plan sociétal, et notamment les questions liées au mariage homosexuel, à l’homoparentalité ou au vote des étrangers non-communautaires aux élections locales, c’est la ligne la plus conservatrice de l’UMP qui l’a emportée. Alors que le président de la République se dit favorable, à titre personnel, au vote des étrangers non-communautaires aux élections locales, il nous annonce lors de sa dernière intervention télévisée que cette réforme ne se fera pas car il ne dispose pas sur cette question au sein des groupes parlementaires. En réalité, la promesse faite durant la campagne était un leurre.

Enfin les seules promesses tenues sont celles liées à la sécurité et à l’immigration. Nous avons vu notre pays basculer depuis un an d’un côté dans la chasse à l’étranger (avec la nécessité pour les services de police à atteindre le chiffre de 25 000 expulsions par an), en faisant de l’étranger un bouc-émissaire facile ; de l’autre côté la poursuite d’une politique sécuritaire qui tient plus de la communication politique réagissant législativement à chaud à chaque fait-divers tragique. Ce président et son gouvernement ont fait de la compassion leur seule ligne politique en matière policière et judiciaire au mépris des valeurs républicaines.





Contre la rétention de sureté

19 04 2008

Depuis le vote le 25 février 2008, la résistance contre la loi sur la rétention de sureté se poursuit. Cette loi permet de garder enfermer de manière indéfinie un condamné considéré comme dangereux. Beaucoup de juristes (magistrats, avocats…), professionnels de santé et experts sociaux se battent contre cette loi qui renverse les principes de notre système pénal.

En effet, l’un des principes de notre système est la réinsertion des condamnés. Or, ce système interdit un tel travail. Il est indéniable que certains condamnés doivent être soignés en prison pour sortir dans de bonnes conditions pour eux mais aussi pour la société. La loi Guigou avait déjà instauré les soins psychiatriques en prison mais elle n’est pas mise en oeuvre, faute de moyens.

Alors, pour faire face à l’émoi de l’opinion publique dès qu’un délinquant sexuel agresse un enfant, le président Sarkozy a décider de faire des lois nouvelles dont le populisme ne changera rien.

Pour vous faire une opinion voici le film réalisé par Thomas Lacoste Rétention de sureté, une peine infinie. Vous pouvez aussi signer la pétition en ligne contre la rétention de sureté

Chapitre I

Chapitre II

Chapitre III

Chapitre IV





Congrès : le NPS montre le bout de son nez

17 04 2008

Les grandes manoeuvres pré-congrès ont bel et bien commencé au PS. Après Ségolène Royal qui, il y a dix jours, lançait une « consultation participative » , cest au tour du Nouveau parti socialiste (NPS) de partir à loffensive. Ce courant de la gauche du parti planche actuellement sur la préparation de huit grandes réunions régionales, qui se tiendront de fin avril à juin, « où seront mises en débat les options que nous défendons », explique Benoît Hamon, leader de cette sensibilité. Le député européen l’assure : « On se met en mouvement. » Un forum devrait également être lancé sur Internet, comme la fait l’ancienne candidate à la présidentielle, avec son sIte.

Ségolène Royal-NPS, même méthode ? « Il y a une chose sur laquelle nous sommes d’accord avec elle : il faut
défendre une offre autour de laquelle les gens s’agrégeront, poursuit Benoît Hamon. Certains rentrent dans le
congrès comme dans une partie de Rubik’s Cube, en envisageant toutes les contributions possibles. Nous, nous le ferons avec une offre politique. Comme elle. » Là s’arrête la ressemblance entre les deux initiatives : « Nous, nous proposons des options, pas des questions. On ne demandera pas si le capitalisme est méchant ou si l’écologie, cest bien », résume Benoît Hamon.

Ces « options pour une gauche moderne » , rassemblées dans un « plan détaillé », visent à « préparer la France de l’après-Sarkozy en anticipant ce que sera la situation dans quatre ans, et en préparant les moyens de revenir au pouvoir dans un contexte où les inégalités auront augmenté, où la violence sera plus forte et les instruments de régulation auront été démantelés par la politique du gouvernement ». L’économiste Liêm Hoang-Ngoc et l’historien – et ancien leader de l’Unef-ID – Philippe Darriulat, planchent dores et déjà, entre autres, sur ces contributions.

Autre objectif, plus arithmétique que programmatique celui-là : mobiliser afin de désenclaver et d’élargir le «
périmètre » d’un courant qui, au moment du congrès du Mans de 2005, pesait près d’un quart des suffrages des militants. Mais qui, depuis, a vu partir plusieurs de ses dirigeants. Dont Arnaud Montebourg, puis Vincent Peillon, devenu depuis l’un des principaux soutiens de Ségolène Royal.

David Revault D’Allonnes

Libération – 17/04/08





Après la victoire, le travail…

28 03 2008
images.jpeAprès la victoire de la Gauche aux élections locales (municipales et cantonales) en France, le PS a réuni un Conseil National (le “parlement” du PS) pour faire le bilan de cette séquence politique et établir notre programme de travail en prévision du congrès qui décidera de la ligne politique de notre parti pour les 3 ans à venir et désignera son nouveau Premier Secrétaire National en remplacement de François Hollande qui a déjà annoncé depuis de nombreux mois qu’il ne se représenterait pas.
Le Conseil National qui donc s’est tenu le week-end dernier a d’abord était un exercice collectif ou chacun semble ne pas avoir voulu remettre en cause le climat politique favorable au PS. L’analyse des scrutins reste à faire en profondeur. Comme toujours, un scrutin est la conjonction de l’adhésion à un projet et au rejet provoqué par le camp adverse. En 2004, les scrutins des Régionales et des Européennes étaient clairement des votes de rejet de la politique . Aujourd’hui, le constat me semble moins sûr. Deux causes principales expliquent le succès de la Gauche et surtout du Parti Socialiste :
– le rejet d’un Sarkozy, président “bling-bling”. Il a d’ailleurs commencé à changer de style notamment en investissant le rôle traditionnel du Président de la République lors de son récent déplacement au Royaume-Uni.
– l’adhésion à des projets locaux bien construits ( à la fois réalistes et ambitieux). On peut s’interroger d’ailleurs sur la capacité, reconnue par les électeurs, pour les socialistes à bâtir des projets locaux alors même que leurs propositions nationales ne suscitent pas l’adhésion des Français.
Mais en même temps, les politiques menées par le Gouvernement semblent rencontrées l’adhésion des Français. Il y a un paradoxe entre l’effondrement de l’opinion des Français sur leur président et l’embellie dans les sondages de la côte de popularité de François Fillon. Les mauvaises langues diront que cette popularité est due en réalité à sa quasi-disparition du terrain médiatique.
Au final, le constat me semble encourageant pour la Gauche. Lorsque le PS a des propositions de gauche fondées sur ses valeurs, notamment de solidarité, il retrouve ses électeurs.
Dans les prochains mois, le PS va dans la séquence interne qui s’ouvre devoir travailler à la clarification de sa ligne. D’un côte la volonté d’un recentrage et d’un nouvelle alliance stratégique avec le Modem, de l’autre côté le constat que lorsque le PS parle au peuple de gauche en se fondant sur ses valeurs il peut retrouver ses électeurs.
C’est ce débat qui nous attend jusqu’au mois de novembre.
PS : mes félicitations pour leur élection à Yann, Léa, Sylvain et Nicolas. Je vous souhaite bon vent dans vos nouvelles fonctions pour les 6 ans à venir.




Pendant ce temps dans le monde…

19 03 2008
250-250-fr-3.gifAlors qu’en France, les élections municipales et cantonales se tenaient, au Tibet les Chinois mènent une politique de répression féroce contre les manifestants tibétains qui réclament plus de liberté et la fin d’une colonisation forcenée dont le but est de rendre l’annexion du Tibet irréversible.Dans quelques mois, les Jeux Olympiques de Pékin vont s’ouvrir. On ne peut pas tolérer que cette manifestation, symbole de paix, sans que rien ne soit fait pour aider le peuple tibétain à se libérer du joug chinois.Le gouvernement français, et notamment notre ministre des affaires étrangères, minimise. Il est vrai que l’attrait du marché chinois a semble-t-il réduit la volonté présidentielle de promouvoir les Droits de l’Homme.Mais les démocraties doivent redire leur attachement viscéral à la démocratie pour laquelle la Chine n’a que du dédain. Il convient que les démocrates manifestent leur réprobation et fassent pression sur le pouvoir chinois en rejoignant la campagne internationale de boycott des JO.




Les candidats dans le 19ème

20 02 2008

La liste conduite par Roger Madec pour le 19ème arrondissement, soutenue par Bertrand Delanoë, est connue. Vous pouvez la consulter sur le blog de campagne.

Par ailleurs, un clip de présentation permet à chaque membre de la liste de se présenter. Vous trouverez ces petits clips aussi sur le blog de campagne ou sur dailymotion.jpe

En voici 3 exemples :