Votez !

20 11 2008

Nous sommes le 20 novembre. Comme des milliers de socialistes en France, je vais voter ce soir pour l’un(e) des trois candidats au poste de 1er secrétaire national. Depuis plusieurs mois, le PS a entamé son congrès, ce soir (ou plutôt demain soir) le processus du congrès s’achèvera. La désignation de ce 1er secrétaire national est une première dans l’histoire de notre parti. Ce sera, en effet, la 1ère fois que les militants auront à se prononcer sur une personne dont l’orientation politique est minoritaire.

Aucun des 3 candidats n’a vu la motion qu’il (ou elle) dirige être placé en position majoritaire par le vote des militants le 6 novembre. Cependant, ce vote sur l’orientation politique renseigne chacun d’entre nous sur le désir des militants : un ancrage fort et réel à gauche pour combattre une droite dure en France et pour protéger nos concitoyens des conséquences économiques, sociales et politiques de la crise sans précédent qui s’est abattue sur le monde ; une stratégie politique réaffirmée, l’alliance avec toutes les composantes de la gauche et le refus des alliances au centre-droit.

Si chacun(e) des candidat(e)s peut répondre à l’un ou à l’autre de ses choix, un seul candidat répond aux deux attentes des militants. Et cela, depuis le début du congrès. Seul Benoît Hamon, avec l’appui et le soutien des camarades de la motion C, a affirmé dès le dépôt des motions qu’il serait candidat au poste de 1er secrétaire national. Sa candidature répondant à l’exigence de cohérence de la motion C. Alors que nous présentions une orientation politique originale, il était normale et conséquent que notre 1er signataire soit le candidat à l’animation nationale de notre parti.

Les autres motions ont fait d’autres choix. Sans toujours, que les revirements de postures soient clairement expliqués.

Pour notre parti, pour son avenir, je vous appelle donc à voter pour Benoit Hamon au poste de 1er secrétaire national, et pour Guillaume Balas pour la fonction de 1er secrétaire fédéral de Paris.





Des vidéos de l’actualité de la motion C “Un monde d’avance”

11 10 2008

Depuis quelques jours, je n’ai pas publié de nouveaux billets. A cela, il y a 2 raisons : d’abord la multiplication des réunion en soirée, et urtout une panne de ma connexion internet depuis 1 semaine.

Mais maintenant que cela est réparé, je vous propose de visualiser 2 vidéos : la première revient sur l’intervention de Benoît Hamon à la Mutualité lors de l’assemblée fédérale de présentation des motions à Paris ; la deuxième est celle de la présentation du “XV de la Rose”, c’est à dire les quinze portes-parole de la motion.





Le NPS dans le 19ème arrondissement : la mobilisation !

20 05 2008

Le NPS du 19ème arrondissement a décidé de se mobiliser pour faire vivre le débat dans la section..

En association avec le NPS du 10ème arrondissement, une réunion débat est organisée dont voici l’invitation :

Vous pouvez retrouver les débats et les rendez-vous du NPS 19ème arrondissement sur le blog ou sur





Leçons de la démocratie américaine par Benoît Hamon

22 04 2008

tribune publié dans Marianne

L’intérêt n’a cessé de grandir dans l’hexagone pour le résultat des élections primaires américaines. En raison d’abord du suspens ; par ses enjeux ensuite. Le choix du futur président des Etats Unis est tout sauf indifférent dans un monde plus menaçant que jamais, terrorisme, prolifération nucléaire, conflit Nord/Sud, réchauffement climatique, bio diversité, etc. Mais il y a aussi les leçons « françaises » que tireront inévitablement journalistes et responsables politiques et, plus particulièrement celles qui concernent l’avenir de la gauche hexagonale, en raison du duel Clinton/Obama.

On n’échappera évidemment pas aux parallèles grossiers qu’imagineront les esprits paresseux, ou opportunistes, pour désigner, en fonction du résultat, l’Obama français ou la Hillary tricolore. Si Barack Obama l’emporte, on trouvera mille raccourcis pour identifier dans le profil « résolument nouveau et moderne » de tel ou telle, le pedigree idéal. Peu importera que ce Obama bleu-blanc-rouge soit le produit du système ; peu importera ses véritables engagements politiques : dans une gauche en crise d’identité, une cure de jouvence politique peut faire office de remède miracle. Et comme Obama, le vrai, a le dos souple, on pourra aussi y voir le succès du candidat contre l’appareil, et ainsi justifier les stratégies de contournement du « vieux » parti socialiste.

Si Hillary Clinton l’emporte, on décrètera venu le « temps des femmes », on vantera la saga d’une femme « seule contre tous ». Dans son recentrage stratégique, on saluera et on distinguera une recette stratégique à succès. On pourra inversement exalter le succès d’une carrière blanchie sous le harnais de l’appareil démocrate et des institutions de Washington. Bref, chacun pourra trouver matière à instrumentaliser la victoire de l’une ou de l’autre, à alimenter les pages désespérément blanches du projet politique de la gauche française.

L’essentiel ? Il est ailleurs, dans la leçon qu’inflige la vieille démocratie américaine aux dirigeants politiques français pressés, au nom de la modernité, d’en finir avec les « archaïsmes. La démocratie américaine conserve, dans ses rites et traditions, une capacité à propager la culture démocratique. Admirable vieillerie que ces primaires où les candidats sont départagés selon le nombre de partisans qui s’agglutinent autour de leur banderole dans le fin fond d’un gymnase ou d’une église. Et pourtant, il ne se trouve aucun candidat défait pour contester, au terme des primaires, la légitimité démocratique du vainqueur.

Ce système permet de brasser le personnel politique comme dans aucune autre démocratie. Tous les quatre ans, le casting change. Il n’y a pas de prime au redoublement. Quel autre système propose-t-il un tel renouvellement ? Là où les élites françaises se reproduisent entre elles d’une génération à l’autre, les Etats Unis sont capables d’élire un marchand de chemises (Truman), un second rôle d’Hollywood (Reagan) et demain, peut-être, le premier leader noir d’une démocratie occidentale. Enfin, l’intérêt de cette élection tient aux thèmes qui structurent le débat politique américain. Cinq exemples :

Les restrictions au libre échange : parmi les démocrates il y a consensus sur la nécessité de maîtriser les échanges commerciaux afin de préserver l’emploi et protéger l’environnement. Hillary Clinton exige une pause dans les accords commerciaux, Obama des barrières pour protéger l’environnement. Et tous deux dénoncent l’hémorragie des emplois liés à une mondialisation mal régulée.

La protection sociale : à l’heure où les modèles sociaux européens font office d’accusé numéro un pour justifier la faiblesse de la croissance, on parle Outre Atlantique de protection de la retraite par répartition et de couverture santé pour tous !

La politique fiscale : les démocrates proposent de renouer avec la progressivité des prélèvements et de supprimer les réductions d’impôts accordées aux plus riches pour financer les nouvelles politiques fédérales. Le Logement : suite à la crise des “subprimes”, qui a provoqué l’expulsion de leurs logement des centaines de milliers de ménages surendettés, les démocrates parlent d’intervention de l’Etat pour garantir l’habitat des familles les plus exposées.

La régularisation des immigrés clandestins : les démocrates débattent ouvertement des conditions de régularisation des 12 millions de clandestins ( !)qui travaillent et habitent aux Etats Unis.

Dans un récent ouvrage, « L’Obscénité démocratique » (*), Régis Debray dénonce parmi les nouveaux « spectres » de la démocratie française, « la transparence, l’authenticité et la proximité », ces substituts au clivage droite/gauche, au débat démocratique. Ces spectres n’ont évidemment pas quitté la scène politique américaine. Mais, ici, nous courons le risque de ne retenir de l’élection américaine que le récit d’une “success story”. Notre responsabilité, à gauche, est d’affirmer que la modernité politique tient notamment dans la restauration des capacités régulatrices de la puissance publique (nationale ou continentale), dans le renforcement des protections individuelles et collectives, dans une nouvelle redistribution des richesses favorable à la protection de l’environnement, et dans des politiques ouvertes d’immigration. Voilà ce que la campagne américaine nous enseigne.

(*) Flammarion, 120 pages, 12 euros





Le site du NPS

17 04 2008

Dans la période de congrès qui s’est ouvert depuis quelques semaines, il est important d’avoir des informations, des points de vue et toutes les éléments qui permettent de se forger une opinion. Je vous encourage à vous référer au site du Parti Socialiste mais aussi à celui du Nouveau Parti Socialiste.

Vous y trouverez l’ensemble des textes qui fondent l’identité du NPS, les interviews télévisés ou radios des porte-paroles nationaux, le sliens vers les sites NPS en France…

Quant au congrès local au sein de la fédération de Paris ou de la section du 19ème arrondissement voici 2 sites à visiter :

- le blog du NPS 75,

- le blog du NPS du 19ème arrondissement.





Pas de messages et de commentaires durant le week-end

7 03 2008

Pour des raisons légales, aucun message ou commentaire ne sera publié durant le week-end. A lundi !





Encore un semaine !

2 03 2008

Dimanche, nous voterons pour les élections municipales. Le choix conditionnera notre vie quotidienne pour les 6 ans à venir. Le choix qui s’offre aux Parisiens est simple : soit continuer avec Bertrand Delanoë sur la voie de la réaffirmation de Paris comme un exemple à suivre pour les autres grandes villes d’Europe, et même du monde ; soit revenir en arrière en élisant Mme de Panafieu qui ne connaît que l’insulte comme argument électoral.

L’élection de Mme de Panafieu serait le choix d’un retour aux années Chirac/Tibéri.

Je crois qu’il faut nous tourner vers l’avenir avec un projet à la fois ambitieux et réaliste. Bertrand Delanoë a démontré depuis 7 ans qu’il avait su changé la politique parisienne afin que les élus soient au service des parisiennes et des parisiens. L’effort pour le logement social et la réduction du logement insalubre doit se poursuivre pour permettre que Paris soit une ville de mixité sociale.

Alors, le 6 mars, dès le 1er tour, venez nombreux voter pour les listes de gauche soutenues par Bertrand Delanoë.





Au Zénith, ce soir

27 02 2008

zenith2.gif Venez nombreux pour rencontrer Bertrand Delanoë et les candidats des arrondissements





Le projet de Bertrand Delanoë pour Paris

26 02 2008

Pour connaître le projet de Bertrand Delanoë et de ses colistiers, vous pouvez ouvrir le tabloïd 1500-180x180.jpgParis, un temps d’avance

Si vous ne pouvez pas l’ouvrir, il faut télécharger le logiciel adobe reader en cliquant sur l’icône ci-dessous.

reader_icon_special.jpg





Roger Madec et son équipe vous donnent rendez-vous: semaine du 25 février au 2 mars

26 02 2008


Dsc00730

Roger Madec et son équipe vous donnent rendez-vous:

Mardi 26 février – 11 h 00 : Point fixe devant le Franprix 221 rue de Belleville

Mardi 26 février  – 17 h 15 : Point fixe à l’angle des avenues Ambroise Rendu et Porte Brunet

Mardi 26 février  – 18 h 00 : Point fixe à l’angle des rues Petit et Eugène Jumin

Mardi 26 février  – 19 h 30 : Réunions d’appartements sur les quartiers Danube et Bassin de la Villette

Mercredi 27 février – 11 h 00 : Point fixe devant le Franprix Fessart

Jeudi 28 février – 17 h 15 : Point fixe à l’angle du quai de Seine et de l’avenue de Flandre

Jeudi 28 février – 18 h 00 : Point fixe à l’angle des rues Georges Lardennois et Rémy de Gourmont

Jeudi 28 février – 19 h 30 : réunion d’appartement dans le quartier Orgues de Flandre

Vendredi 29 février – 17 h 30 : Point fixe à l’angle de la rue Duvergier et du quai de Seine