Transat Jacques Vabre (2)

23 11 2007

__groupebelhelico13_150.jpgComme je vous l’annonçais le 3 novembre 2007, je participe à la Transat Jacques Vabre (pas la vrai mais la virtuelle). Sur plus de 17 000 participants je me suis classé 11 194ème en ralliant Bahia en 18 jours 13 heures et 25 minutes. Mon classement n’est pas très glorieux car je suis resté bloqué au large de la côte africaine dans une zone sans vent.

Dans la vrai transat, il reste des concurrents en course. Ceux qui souhaitent suivre la Transat, ils peuvent aller sur le site internet http://www.jacques-vabre.com/fr/s01_home/s01p01_home.php

__groupama17_150.jpgJe vous rappelle que les vainqueurs sont Franck Cammas et Stève Ravussin en multicoques et en monocoques ce sont Michel Desjoyeaux et Emmanuel Le Borgne





Grève(s) [2]

21 11 2007

 

Hier, cela faisait une semaine que la grève des transport avait commencé. comme de nombreux Français, je m’interroge sur le timing voulu pour la négociation. En effet, alors que le gouvernement, les syndicats et le spatrons des entreprises concernées sont tombés d’accord sur la nécessité de négocations tripartites depuis le week-end. Celles-ci ne commencent que ce matin. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ?

Hier, comme de nombreux fonctionnaires en France, j’ai fait grève. Les motifs de la grève sont multiples : la baisse du pouvoir d’achat (pas d’accord salarial depuis 10 ans), la baisse des effectifs sans qu’un diagnostic ait été posé au préalable sur les missions du service public de l’Éducation Nationale, et puis peut être ce qui est moins quantifiable mais très important, le sentiment d’être devenu les boucs émissaires des difficultés de l’ État et de la France.

 

Dès qu’un problème se pose, une solution : critiquer l’administration et ses fonctionnaires accusés d’être des privilégiés, des fainéants et surtout d’être trop nombreux. Pour beaucoup dire que l’on est fonctionnaire est souvent devenu difficile, ou alors on le fait en s’excusant.

 

La Droite de M. Sarkozy a fait du fonctionnaire, terme générique, celui par lequel toute réforme est bloquée. Bien sûr, très rapidement, le reproche est atténué car il ne saurait s’adresser aux policiers, infirmières et enseignants qui sont admirables.

 

En réalité la généralisation est facile car elle permet de désigner un bouc émissaire facile, le fonctionnaire, alors que le statut de fonctionnaire regroupe des réalités très différentes. D’abord, il y a 3 fonctions publiques (État, Territoriale, Hospitalière). Chacune de ces fonctions publiques a des statuts particuliers. Au sein de ces fonctions publiques, les fonctionnaires sont réparties en 3 catégories : A pour ceux qui sont recrutés à Bac + 3 ou 4, B pour ceux qui le sont avec le Bac et C pour ceux quin ‘ont pas le Bac. A cela s’ajoute les hauts fonctionnaires recrutés par la voie de l’ENA ou de l’ENM (École Nationale de la Magistrature). Si a cela on ajoute les statuts particuliers régissants chaque corps de fonctionnaires, on voit que la notion de fonctionnaire est illusoire et qu’en réalité il y des fonctionnaires et non pas un fonctionnaire type.

 

Mais, il est toujours plus facile de généralisé pour stigmatiser.

 

 





Grève(s)

14 11 2007

medium_leg-greve.jpgDepuis quelques jours, c’était l’un des sujets favoris de discussion entre collègues de travail : qui vient au travail pendant la grève de la RATP et de la SNCF ? Et surtout comment ?

Aujourd’hui, la réalité est là. Et pour moi qui habite le 19ème arrondissement, cette réalitté n’est pas aussi catastrophique que celle présentée dans les médias.

Bien sûr, ce matin, j’ai dû marché 20 minutes pour aller Gare de l’Est prendre un métro (ligne 4 : 1 métro toutes les 8 minutes). D’habitude, je descends au pied de mon immeuble et je marche 100 mètres pour arriver à ma station (Riquet ligne 7). Mais pour ceux qui me connaissent, cette marche matinale a été un exercice physique indispensable.

Le problème qui se pose est de rentrer ce soir en métro. Le mois dernier, j’ai dû rentrer à pied. Cela m’a pris 1h30. j’espère échapper à la marche à pied pour rentrer. Vous me direz que je pourrais prendre un vélib. Mais outre le fait que la circulation en vélo dans Paris est déjà dangereuse en temps normal, je n’ose imaginer la situation ce soir lorsque les automobilistes seront énervés par une journée de circulation dans Paris. De plus, je dois bien avouer que faire du vélo n’est pas un plaisir pour moi. Je préfère la marche.

Au-delà de ces considérations, la grève d’aujourd’hui (et peut être des jours à venir) est en grande partie imputable à l’attitude et aux mesures prises par le gouvernement et surtout par le président de la république. En effet, lorsque l’on fait 15 milliards d’euros de cadeaux fiscaux aux plus privilégiés de Français, lorsque l’on triple son traitement, lorsqu’on mène une politique de revanche contre les plus fragiles, on ne peut pas prétendre agir pour tous, on ne peut pas prétendre défendre l’intérêt des salariés.

Le combat autour des régimes spéciaux dépasse ces seuls régimes de retraites. Il est pour la Droite un symbole : celui de l’affirmation du libéralisme français. 30 ans après le gouvernement Tatcher en Grande-Bretagne, Nicolas Sarkozy a décidé de faire de ce mouvement social une épreuve de force pour imposer l’idée que les privilégiés sont les salariés et non pas les rentiers.

Ce combat est d’autant plus symbolique qu’il est à la fois le point de cristallisation de nombreux mécontentements mais aussi le prélude à un mouvement plus large (étudiants, enseignants et fonctionnaires) qui porte sur la question fondamentale du pouvoir d’achat. Qu’a fait ce président qui pourtant s’était proclamé, durant la campagne présidentielle, le “président du pouvoir d’achat” : rien. En fait, je suis injuste car de “président du pouvoir d’achat” il est devenu le “président de son pouvoir d’achat”.

Certains pourraient me rétorquer que la défiscalisation des heures supplémentaires augmentera le pouvoir d’achat. En réalité cette mesure est un leurre. Pourquoi ? D’abord parce qu’il serait quand même extraordinaire de ne pas gagner plus lorsque l’on travaille plus. Mais surtout c’est un leurre car ce n’est jamais le salarié qui decide faire des heures supplémentaires mais son patron. or celui-ci ne peut proposer des heures supplémentaires que s’il en a à distribuer lorsque l’activité économique le permet.

Face à ce gouvernement et à ce président qui ne voit pas l’intérêt des plus favorisés, qui mène une politique de classe, les organisations syndicales (notamment la CGT) ont montrés leur bonne volonté en proposant des négociations tripartites (Gouvernement, Entreprises, Syndicats) par entreprises.

Il sera intéressant de voir l’attitude de ce gouvernement.





Benoît Hamon, interview dans le journal Le MONDE

12 11 2007

Benoît Hamon, eurodéputé et ancien secrétaire national du PS à l’Europe, répond aux chatteurs sur Le Monde.fr. En voici la transcription (vous pouvez aussi la voir directement sur le site internet du journal en cliquant sur le lien à la fin de l’article) :

Salabreuil : La division interne du PS porte-t-elle plus sur la ratification ou non du traité européen simplifié ou bien sur le fait que ce traité ne soit pas proposé au vote du peuple français ?

Benoît Hamon : Les deux, hélas ! D’abord, sur la portée du traité, c’est moins sur le contenu du texte que sur l’opportunité de l’approuver ou de le refuser que les socialistes sont divisés. Tous les socialistes sont déçus par les concessions faites aux eurosceptiques et par les limites considérables du mini-traité dans les domaines budgétaires, monétaires, fiscaux et sociaux. Certains socialistes pensent qu’il faut cependant approuver ce texte, d’autres qu’il faut le rejeter au motif qu’il est quasi identique au traité constitutionnel européen. Je considère, pour ma part, que nous ne devons pas nous éloigner de l’exigence d’un référendum parce que nous l’avons demandé lors de la campagne présidentielle et parce que le peuple est le seul souverain à pouvoir refaire ce qu’il a défait lui-même en 2005. Sur cette question de la méthode de ratification, plusieurs personnalités socialistes ont pris publiquement leurs distances avec ce qui était jusqu’ici notre exigence unanime de référendum ; je le regrette d’autant plus que deux tiers des Français y sont favorables.

Simon : Vous avez démissionné du secrétariat national car la décision du bureau national de soutenir le traité simplifié, je vous cite, “porte en elle les ferments de la division”. Militant socialiste, je ne suis pas convaincu que nous devions sur chaque sujet chercher le consensus entre nous. Pensez-vous vraiment que le PS doive s’opposer à ce traité ? Ne pensez-vous pas que dénoncer la division en démissionnant contribue à la confusion et aux petits jeux d’appareil qui décrédibilisent notre parti ?

Remettons les choses à l’endroit. J’ai été nommé secrétaire national à l’Europe pour dépasser les clivages entre le “oui” et le “non”; Pour préparer la décision du Parti socialiste sur le mini-traité, un groupe de travail m’a été confié dès avant l’été. Toutes les sensibilités du PS y étaient représentées. La quasi-totalité de celles-ci ont exprimé jusque très récemment leur souhait de parvenir à une position commune, celle-ci pouvant être l’abstention. Cela n’a finalement pas été possible, et je regrette que, sur ce mini-traité, non seulement nous reproduisions le clivage oui-non dans des rapports de forces proches de ceux de 2005, et que, de surcroît, nous abandonnions la revendication d’un référendum. C’est pour ces raisons que j’ai démissionné en cohérence avec l’échec de mon mandat.

Thomas Lefebvre : Vous demandiez abstention + référendum : étant ex-”noniste”, quelle était la logique de cette demande d’abstention ? Si vous aviez eu un référendum sur le traité de Lisbonne, auriez-vous appelé à voter pour ou contre ce traité ?

J’aurais appelé à l’abstention ! Comme le Parti socialiste l’avait fait en 1972 à la demande de François Mitterrand lors du référendum sur l’élargissement de l’Union européenne. Je juge ce texte décevant,
mais je reconnais que l’ensemble de la social-démocratie européenne souhaite sa ratification en raison des avancées institutionnelles que le mini-traité permet, et je ne vois pas de fenêtre de tir pour renégocier ce texte. Cette position est celle que j’ai soumise au bureau national du PS il y a quinze jours, et qui recueillait une adhésion majoritaire. Hélas, elle n’a pas pu être mise en Å“uvre.

LE PS CONFRONTÉ À “UNE TRIPLE CRISE”

Patou : Comme le PS ne s’est pas encore reconstruit, les adhérents ne se voient-ils pas en incapacité de se regrouper vers une opinion commune sur l’Europe ? En effet, un vrai meneur de groupe ne parviendrait-il pas à réunir les socialistes dans un “oui” ou dans un “non” commun ?

Je ne crois pas que ce soit l’absence de leader qui explique la difficulté des socialistes à se rassembler.
Je crois le PS confronté à une triple crise : la crise de la social-démocratie en Europe (nous ne dirigeons que 4 pays sur 27) liée à la crise de tous les modèles sociaux nationaux en Europe ; une crise politique (nous devons trancher la question de la nature du PS – présidentialisé ou pas – , la stratégie d’alliance – le rassemblement de la gauche ou pas –, et son orientation – le PS a-t-il perdu la présidentielle parce qu’il était trop à gauche ou pas ?), et enfin une crise morale, à travers la multiplication des comportements individualistes qui font le succès de la stratégie de débauchage de Nicolas Sarkozy.

Alex1 : Tous les partis socialistes européens soutiennent le traité de Lisbonne et veulent faire avancer l’Europe. Pourquoi le PS s’obstine-t-il à vouloir bloquer la marche européenne?

C’est une analyse un peu paresseuse… Membre du PS européen, j’ai entendu toutes les critiques qui ont été exprimées dans les partis sociaux-démocrates européens vis-à-vis de ce texte. Une lecture rapide de la presse internationale montre que c’est le désenchantement qui domine à l’égard du mini-traité comme des perspectives de la construction européenne. La responsabilité du PS français est, bien sûr, d’être l’interprète de la volonté de la social-démocratie européenne, mais aussi l’interprète de la volonté du peuple français et de l’électorat de gauche, qui, l’un comme l’autre, ont rejeté le traité constitutionnel européen. Aujourd’hui, près de 70 % de la population des grands Etats européens (sondage Louis Harris pour le Financial Times) souhaitent que ce mini-traité soit ratifié par référendum. Cet appétit de citoyenneté européenne ne signifie pas automatiquement que les citoyens européens considèrent ce mini-traité comme un progrès pour l’Europe.

Politicus : Pourquoi tous les partis à vocation majoritaire en France, dont le vôtre, en approuvant ce mini-traité, se déconnectent-ils à ce point de la volonté du suffrage universel exprimée par une majorité de nos compatriotes lors du “non” au référendum sur la Constitution européenne ?

Je pense que c’est une erreur d’abandonner cette demande d’un référendum, car je suis hélas persuadé que ça ne fait qu’accroître le sentiment de défiance à l’égard de la construction européenne. On ne sert pas l’Europe en la construisant dans le dos des peuples. Si ce mini-traité est si bon, j’imagine que les grands partis n’auront aucun problème à le faire ratifier par une majorité des Français.

Nils : Le bureau national du PS ne s’est pas encore prononcé sur l’attitude à adopter lors de la ratification. Pensez-vous qu’il y aura alors consensus ? Dans quel sens ?

Il n’y a déjà plus consensus aujourd’hui, puisque plusieurs personnalités, et non des moindres, ont exprimé leurs réserves vis-à-vis du référendum. Il est un peu commode d’affirmer que ce traité n’est qu’un règlement intérieur pour justifier qu’il ne soit pas ratifié par le peuple. Ce n’est pas le cas : Valéry Giscard d’Estaing lui-même, père de la Constitution européenne, affirmait récemment que le nouveau traité est pour l’essentiel la copie du traité européen rejeté en 2005 par les Français. J’ajoute que personne ne comprend que nous ayons demandé un référendum en mai, que nous ayons affirmé qu’il s’agissait d’une obligation démocratique, pour nous aligner sur les positions de Nicolas Sarkozy aujourd’hui.

Salabreuil : Les dissensions internes du PS sur l’Europe ne renvoient-elles pas aux dissensions irréductibles entre ceux qui voudraient un PS au centre et modéré, et ceux qui attendent du PS qu’il soit une force de gauche – “une gauche de gauche”, disait Bourdieu ?

Ces désaccords seraient irréductibles si leurs acteurs décident qu’ils sont irréductibles. Lors de la fondation du PS en 1971, les désaccords entre les chrétiens-sociaux d’un côté et les marxistes-laïcs de l’autre étaient bien plus grands qu’ils ne le sont aujourd’hui entre la gauche et la droite du PS. Mais ce qui réunissait les socialistes entre eux en 1971, c’est qu’ils étaient d’accord sur la nature du parti qu’ils avaient constitué ensemble, et la stratégie pour conquérir le pouvoir : le rassemblement de la gauche. Peut-être que cette synthèse n’existe plus aujourd’hui. Notre prochain congrès le dira.

UN PS TROP À GAUCHE ?

Ps : Qu’imaginez-vous alors au prochain congrès du PS ?

Un grand moment démocratique où nous clarifierons la réponse à la question suivante : avons-nous perdu à la présidentielle parce que nous aurions été trop à gauche sur les questions sociales, trop à gauche sur les questions éducatives, trop à gauche sur les questions économiques, trop à gauche sur les questions démocratiques, ou parce que les solutions que nous avons proposées et le monde que celles-ci dessinaient n’ont pas suscité l’adhésion des classes populaires et des classes moyennes pourtant rendues plus vulnérables par cinq ans de politique de droite ? A partir de la réponse à ces questions, nous devrons bâtir le projet et la stratégie pour nous permettre de reconquérir le pouvoir puis transformer la société.

Smartyzs : Votre tout nouveau “think tank” la Forge n’est-il pas un moyen d’unifier certains partisans du “non” de gauche ? Hamon-Mamère ? Est-ce le début d’un futur courant d’un PS élargi ?

Noël Mamère n’avait pas voté “non”, mais “oui” au traité constitutionnel. C’est un lieu ouvert que nous mettons au service de la gauche pour réarmer théoriquement et pratiquement celle-ci. Son adresse est www.la-forge.info

NTM93 : Y a-t-il des dialogues au niveau du groupe socialiste européen pour conduire une réflexion sur une autre politique économique et sociale au niveau européen ? On a l’impression que la “modernité” consiste trop souvent à ajouter “une virgule et le mot social au plan d’action 12, dans le 3e chapitre consacrée à la mondialisation (actuelle)…

Ces dialogues existent ; il n’est qu’à voir l’évolution du SPD allemand sur les questions sociales pour mesurer l’actualité et l’acuité de la demande sociale en Europe.

Claire Ané

Benoît Hamon, eurodéputé PS : “abandonner le projet d’un référendum sur le traité simplifié accroît la défiance à l’égard de l’UE”
LEMONDE.FR | 12.11.07

© Le Monde.fr





Geek ? Vous avez dit geek ?

9 11 2007

Pour ceux qui ne le saurait pas un “geek” est un individu (plutôt un garçon) qui est fan de technologie et de sciences et qui a souvent des difficultés à s’intégrer dans son milieu notamment scolaire et notamment il a souvent des difficultés à aborder les filles.

Ce personnage récurrent des films pour ados mal dans sa peau, souvent ridicule, est moqué par les élèves cools. Depuis quelques années, un retournement de tendance à lieu : le geek devient cool.

Grâce au blog de mon ami Sylvain, j’ai découvert un petit test pour tester la “geekitude” : c’est à dire la degré de geek qui est en nous. A vous de tester :

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Europe : un PS de nouveau divisé !

7 11 2007

Alors que le PS semblait, il y a quelques mois, vouloir tourner la page de la division au sujet du traité constitutionnel européen (TCE). Alors qu’une mission avait été confié à Benoît Hamon, membre du NPS et secrétaire national à l’Europe, pour dégager une position commune. Le bureau national (BN pour les intimes) a choisi de faire resurgir la fracture à quelques mois des élections municipales. La responsabilité prise par François Hollande et certains camarades du Parti est écrasante.

 

hamon.jpeLa position proposée par Benoît Hamon était double : la demande d’un référendum et l’appel à la non participation ou l’abstention. Le premier terme ne fait que reprendre l’engagement de socialistes et de leur candidate durant la campagne présidentielle. le secnd terme permettait de trouver une position commune, certes pas idéale, mais qui avait un sens politique. Encore une occasion perdue !

 

Benoît Hamon a fait paraître un communiqué de presse explicitant sa position de manière précise et argumentée vous pouvez la retrouver sur son blog.





La vie d’un jeune député…

6 11 2007

jju.jpe

Samedi 3 novembre , Jean-Jacques Urvoas, député PS du Finistère, était la vedette d’un reportage de Thomas Chauvineau diffusé sur France inter dans l’émission Eklectic de Rebecca Manzoni. Amusant et révélateur.

A écouter en podcast pendant 7 jours le reportage en cliquant sur le lien suivant :

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Le sarkoshow continue !

5 11 2007

 

Ce dimanche en me réveillant, j’ai allumé la TV et regardé iTélé. Il m’a fallu quelques secondes en regardant le reportage sur les prisonniers européens au Tchad pour comprendre que les journalistes et les hôtesses de l’air avaient été libérés. Au début, je n’ai pas compris comment.

Et puis, j’ai entendu le nom Sarkozy. Et là, je me suis dit que ce n’était pas possible que l’on nous refasse un coup à la Cecilia. Et bien après quelques instants de surprise, j’ai du convenir que si. Il est vrai que depuis le divorce présidentiel le président ne peut plus envoyer son émissaire personnel, en l’occurence la lumière de sa vie. Il est obligé de fiare le boulot lui-même.

 

Au-delà du côté médiatique d’un tel voyage, la manière de faire me paraît dangereuse. En effet, le Président Sarkozy a obtenu la libération des seuls journalistes et hôtesses de l’air. Mais qu’en est-il des pilotes de l’avion charter qui devait rappatrier les membres de l’association et les enfants ? Leur abandon à la justice tchadienne veut-il dire qu’ils sont tous coupables ?

 

Je m’étonne de cette façon de procéder. A mon sens, elle tient plus de l’affichage médiatique, de la volonté de jouer sur la compassion et la pitié, plutôt que sur une réflexion mûre sur tous les aspects du dossier.

 

Depuis des mois, durant la campagne et depuis l’élection, le Président Sarkozy se place sans arrêt sur le plan de la compassion. Or si l’empathie envers les victimes est légitime, elle ne doit pas faire oublier les ressorts des affaires de l’Etat.

 

Si les journalistes et les membres de l’équipage de l’avion de rapatriement ne semble pour l’instant pas impliqué dans cette malheureuse affaire, on ne comprend pas l’abandon des pilotes aux autorités tchadiennes.

 

Pour ce qui est des membres de l’association “L”Arche de Zoë”, leur degré d’implication n’est pour l’instant pas clairement définit à ce qu’il semble.

 

Mais le traité d’assistance judiciaire entre laFrance et le Tchad prévoit que la France peut demander de juger ses nationaux qui auraient commis des infractions sur le territoire tchadien. Il est donc étrange que notre président face un accord partiel. Un engagement fort aurait pu être pris envers le gouvernement tchadien concernant le sort judiciaire en France des membres de l’association. Un accord global n’aurait pas donné la désagréable sensation que le pouvoir sarkoziste voulait faire un coup médiatique supplémentaire.





Désignation de la tête de liste socialiste dans le 19ème arrondissement

3 11 2007

Le 18 octobre dernier, les militants socialistes du 19ème arrondissement de Paris ont désignés, comme l’ensemble de socialistes dans chaque arrondissement parisien, leur tête de liste.

Dans le 19ème arrondissement, les militants ont largement votés pour Roger Madec. Les militants du NPS lui ont adressés ce message de félicitation :

Cher Roger, Cher camarade,

 

Tu as été investi à une très large majorité le 18 octobre dernier par la section Jean Jaurès du 19ème arrondissement pour porter à nouveau les couleurs socialistes aux prochaines élections municipales. Le Nouveau Parti Socialiste du 19ème tient à te féliciter pour cette investiture et souhaite désormais que soit lancée activement la campagne de conviction auprès des parisiens et des parisiennes pour poursuivre le travail que tu as initié dès 1995 dans notre arrondissement avec Bertrand Delanoë à Paris, en sachant te rallier à lui en 2001.

Le NPS 19 participera pleinement à l’élaboration d’un projet dynamique et ambitieux pour notre arrondissement et notre ville dans une démarche participative avec les habitants de l’arrondissement. Les militants du NPS 19 apporteront toutes leurs connaissances du terrain, leurs valeurs et surtout leurs propositions en prise avec une réalité locale souvent difficile et un contexte politique national complexe :

- En prenant en compte toutes les difficultés rencontrées, trop souvent encore, par les habitants de nos quartiers en matière d’insertion par l’emploi et logement et d’accès aux loisirs culturels sportifs

- En défendant le maintien et le renforcement des services publics de proximité
de transport, d’éducation ou d’accès aux technologies numériques.

- En faisant vivre une démocratie locale participative et les liens de solidarité (économie solidaire, soutien scolaire, intergénérationnelle…) au quotidien.

- En prenant en compte de manière transversale l’exigence écologique au niveau de toute prise de décision et de tout nouveau projet engagé.

 

Le bon bilan de l’équipe sortante constitue un socle solide pour construire le projet dans la perspective du prochain mandat de l’équipe d’arrondissement qui se mettra en place autour de toi. Nous souhaitons qu’un travail d’équipe prenant en compte toutes les sensibilités du PS soit constitué pour répondre aux attentes des habitants du 19ème et aux enjeux politiques actuels et à venir.

 

Amitiés socialistes,

Olivier Berthelot, Dylan Boutiflat, Michael Dahan, Marc Breton, Michael Dahan, Michel David, Léa Filoche, Damien Flament, Louise Fasso, Stéphane Laugraulet, Linda Ramoul, Gérard Suss, Gabriel Szeftel, Alain Ternot, Anthony Whitney





Transat Jacques Vabres

3 11 2007

__nim16_150.jpgAujourd’hui les premiers participants de la Transat Jacques Vabre qui relie Le Havre à Bahia (Brésil) se sont élancés cette après-midi. Vous pourrez suivre la course en temps réel sur le site internet de la course : jacques-vabre.com

Demain, les derniers concurrents (les multicoques) partiront.

Comme il y a quelques mois lors de la course du Rhum, je participerais à cette transat. Malheureusement mes compétences maritimes sont peu importantes aussi c’est grâce à la course virtuelle que je me mesurerais aux navigateurs confirmés.

Venez nombreux participer à cette transat virtuel en jouant sur le site : http://jacquesvabre.virtualregatta.com/